Réunion publique à Dunkerque : « Encore plus loin dans l’analyse »

B9720295017Z.1_20190718083452_000+GA4E36A78.1-0.jpg

Durant plus d’une heure, au local des Corsaires dunkerquois, les échanges ont été fructueux entre les membres de notre journal et la cinquantaine de personnes ayant répondu à l’invitation. Au sein de l’assistance, on comptait des lecteurs, des membres ou présidents d’associations, ou de simples Dunkerquois intéressés par l’avenir de la presse régionale en général et par celui de La Voix du Nord en particulier.

Parmi les nombreuses prises de paroles, on retiendra celle de ce lecteur historique, qui attend de notre titre « qu’il mette l’accent, avec l’expertise de ses journalistes, sur des thématiques dont nous ne maîtrisons pas tout, comme les hôpitaux, la question de l’eau, les poulaillers géants, les éoliennes, etc. » Une préoccupation « déjà présente dans le travail des journalistes au quotidien », a rappelé Gabriel D’Harcourt, qui a souligné la nécessité, toutefois, « d’aller encore plus loin dans l’analyse ».

Pour un autre lecteur, c’est la question de la mobilité et de l’isolement des habitants des zones rurales, qui nécessiterait encore plus d’articles, de même que la thématique des dégradations perpétuelles dans les villes « et du coût qu’elles représentent pour les collectivités ». Beaucoup de questions ont aussi concerné la « cuisine interne » de la rédaction – « Comment hiérarchisez-vous l’information ? », « Quels sont les filtres ?  – et le souhait de voir davantage de « nouvelles positives » dans le journal.

Un journal utile

Parfaitement en phase avec la nouvelle direction prise par notre journal, un lecteur s’est demandé « comment La Voix du Nord pouvait accompagner une démarche sur le long terme ? » Il venait de prendre l’exemple d’un article récent sur la création d’un collectif de personnes âgées pour améliorer le vivre ensemble. « Nous sommes là, pleinement, dans le sujet de l’utilité du journal », a rappelé Gabriel D’Harcourt, citant la question du harcèlement scolaire, retenue comme premier thème pour lequel La Voix du Nord s’engage. « Mais il y en aura d’autres, la fracture numérique, la désertification des centres-villes, etc. », a ajouté le directeur général délégué.